Les Madames Qui Chantent – He Watches Her From Behind, Stina Nordenstam

C’est une histoire d’amour toute banale que nous raconte cette si belle chanson. Une belle mais brève histoire d’amour entre un mec, toi, moi, qui voit la belle de ses rêves déambuler mais qui n’ose l’accoster, de peur de tout foutre en l’air. Il est là, à attendre, ne sachant que faire et maudissant son inaction, en boucle lente comme dans une boucle maudite de Moëbius. Il la regarde derrière son dos, et il espère qu’elle ne se retournera pas. Et elle le sait très bien tout ça, et n’ose pas se retourner non plus. Et pourtant, elle voudrait qu’il la voit vraiment, qu’il voit son visage. Mais que faire ?

Pour mieux comprendre la tension et la situation dramatique que nous compte Stina, voici les paroles de cette magnifique chanson :

He watches her from behind
As she walks across the floor
Doesn’t move, no
But his eyes caress her shoulders
While the coffee he bought gets cold

He watches her from behind
So she knows and she won’t turn
But her hands shake
It’s a shame she won’t see the smile he wears
Cause it’s only for her he smiles

I guess I knew from the start
He wouldn’t play the main part
I guess I knew all along
He would appear in this song

Pretending this is a film
Now a close-up on her neck
And some soft lights
But the film will no reveal her voice
Cause this script doesn’t have any lines

I guess I knew from the start
He wouldn’t play the main part
I guess I knew all along
He would appear in this song

He watches her from behind
While her girlfriend gives advice
Doesn’t listen
But her mind’s obsessed with one desire
How she wants him to see her face

He watches her from behind
And that’s all there’ll ever be
And don’t blame her
Another life or some other cafe
And they just might have found a way

I guess I knew from the start
He wouldn’t play the main part
I guess I knew all along
He would appear in this song

Ce qui est terrible dans cette triste situation, est que je pense que beaucoup d’entre nous l’ont vécu. Pas vrai ? J’espère en tout cas et de tout cœur que vous aussi, vous avez finalement trouvé un autre café, une autre voie que notre deux pauvres protagonistes. Bonne journée !

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – Moving, Kate Bush

Ahh, Kate Bush. Une si belle femme, une si belle voix, des chansons engagées, une bonne dose de folie, il n’en fallait pas plus pour retourner à jamais mon cœur d’adolescent quand j’ai pu enfin écouter Kate Bush comme il se doit. Mon Dieu, quelle femme ! Quelle interprète ! Quelle beauté ! Et dire qu’elle n’avait que 17 ans lorsqu’elle produisit ce premier album incroyable. Cette femme est une extra-terrestre !

Un titre lointain qui nous revient comme un long écho des années 70. Admirez la couverture presse notamment au Japon, incroyable !

Et évidemment en parlant de Kate Bush, il m’était impossible de ne pas placer cette chanson incroyable qui a créé un festival qui chaque année aux Etats-Unis, unis des femmes (et des hommes !) de tout le pays pour célébrer ensemble Wuthering Heights !

Et si vous voulez en savoir un peu plus sur la carrière peu singulière de cette chanteuse elle aussi peu singulière, pourquoi ne pas aller chez nos amis les Inrocks :
https://www.lesinrocks.com/2014/08/26/musique/kate-bush-ermite-legende-11520771/

Kate, je t’aime ! Voila, c’est dit. Depuis toujours en fait.

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – Avé Maria, Schubert, Barbara Bonney

Voici cet hymne à Marie, chanté par Barbara Bonney, composé par Schubert. Jusque là tout est posé et clair. C’est un air catholique, la mère de jésus, Jérusalem, les miracles, Lourdes, toussa. Ok ok.

Mais en fait on s’en branle. Car j’en ai rien à foutre que vous soyez croyants ou pas, catholiques ou pas, que vous croyez ou pas en Dieu ou à Marie, Jésus, Mahomet, Bouddha ou à 1000 Dieux différents, aux petits hommes verts ou que la terre soit plate. Rien à faire aussi que vous compreniez l’Allemand ou pas, même sous la torture.

Non, rien à voir en fait de tout cela. Soyez simplement humain. Ecoutez cette femme, cette voix admirable, magnifique, ce refrain et cette mélodie divine écrits par cet homme, en parfaite harmonie avec notre biologie. Laissez les gagner votre corps, votre cœur, votre âme. Sentez-vous à quel point ces notes de piano si légères vous caressent, leurs envolées vous soulèvent à leur tour ? A quel point cette voix magnifique vous envoûte, vous cajole, vous materne et fait du bien à votre âme ? C’est cela, Avé Maria de Schubert, c’est juste la plus belle chanson du monde, pour toujours, celle qui vous touche au plus profond de votre être. J’en chiale en écrivant ces mots tellement c’est beau.

… (une larme coule, ça fait pas de bruit, j’y suis pour rien)

Maintenant vous pouvez retourner à vos activités, le cœur rempli d’amour. On dit merci Prez !

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – Ai Oboete Imasuka ?, Macross, Lynn Minmay/Mari Iijima

De l’amour et des missiles à tête chercheuse, par centaines, que demander de plus ? J’allume l’autoradio de mon Valkyrie en mode Battroid pour pouvoir danser et je passe à fond la chanson de Minmay dans l’espace ! Mais dans l’espace le son ne porte pas, personne ne vous entends crier… mais chanter peut-être, grâce aux technologies Zentradiennes ?

Ah sacrée Lynn Minmay à la voix si fraîche , alors que dans le SDF-1, dernier rempart de l’humanité, ta si douce chanson retourne le cœur invaincu depuis des millénaires des Zentradiens nos ancêtres, qui se retournent à leur tour contre leur tyran, pour que survive la protoculture, la joie de l’amour et de faire des enfants naturels (je reste soft, on parle de Minmei hého !).

Putain, ça c’est beau !

Non, Minmei, on n’a pas oublié notre amour pour toi !

Et voici la même chanson avec sa (vraie) interprète, en chair et en os ! Je sens tous vos sens Otaku en éveil maximum !!

Bon, c’est kitsch normal, mais c’est la pureté même ! y’a qu’à voir le public de fans de Mari 😉

C’était certainement la première fois dans un anime qu’une chanson allait nous sauver les fesses face aux aliens belliqueux. Recette très otakufan qui sera reprise par la suite de très nombreuses fois par d’innombrables séries, dont les suites de Macross aussi (Macross Seven, Macross Plus, Macross Frontier, etc). Si vous ne connaissez pas l’anime et avant que je m’énerve, passez donc sur la page Wikipedia :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Macross

Moi je retourne jouer en boucle au jeu Macross : Super Dimension Fortress sur Sega Saturn. Non mais.

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – A Deus, Grandia 2

C’est maintenant une magnifique chanson qui nous provient de Grandia 2, un bien joli RPG natif de la Sega Dreamcast, de la Sony PlayStation II ou sur PC de l’époque. Une jolie fresque romantique aussi et des personnages très attachants pour une bien belle histoire.

Et parmi ces personnages, vous rencontrez Elena, une belle et jeune fille pieuse et qui voue à son Dieu prière et chanson – ça sent déjà bon l’amour impossible 🙂 Et c’est là que le joueur entend pour la première fois cette magnifique chanson, A Deus, alors qu’Elena prie son dieu Granas. Une ode en Portugais qui plus est, avouez que c’est peu commun ! C’est un peu le Avé Maria de ce jeu, et sans attendre savourez cette mélodie, ces chœurs, ces chants :

Dieu que c’est beau !

Et pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce bon RPG sur Dreamcast, PS2 ou PC, voici une petite vidéo propre sur le sujet :

Voila un bon test, qui termine sur la vérité : le mec recommande la version Dreamcast ! Bombe !! 😀

N’hésitez pas à jouer à ce joli RPG si vous le cœur vous en dit, et vous aussi vous tomberez amoureux de la belle Elena et de son – attention spoiler – double très sexy 😉

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – Everything But The Girl, Walking Wounded

J’inaugure enfin cette section de JeGeek! avec un choix très personnel de Madame qui chante. C’est pour moi une oeuvre d’anthologie, car le sujet de cette chanson est exactement ce que j’ai – ce que nous tous certainement – avons vécu suite à une immense déception amoureuse ou sentimentale, une blessure qui a pris beaucoup de temps à se refermer.

Nous étions Walking Wounded, marchant en étant blessé, car notre société ne nous laisse pas le choix (marche ou crève). Et que de toutes façons il en est finalement bien mieux ici, car sur notre chemin, plutôt que de rester sur place à nous vider de notre sang et à en mourir, nous trouvons souvent en chemin de quoi, quelqu’un, quelque chose pour nous panser. Et la vie continue !

La chanson a connu un véritable succès lors de sa sortie, et du coup, avec sa rythmique relativement unique, a inspiré quelques DJs et compositeurs comme il se fait beaucoup à l’époque avec des « Remixs » parfois très inspirés. C’est le cas de celui-ci, par Omni Trio, très Drums&Bass :

Oui celui-ci, très « Ridge Racer 4 » je dirais :

Philippe Dubois « Prez »

Les Madames Qui Chantent – Panzer Dragoon Saga Ending Theme, Saori Kobayashi

Voici un des plus beaux génériques de fin de jeu ever, celui du magnifique Panzer Dragoon Saga. La première fois que je l’ai entendu, en finissant le jeu, je n’en ai pas cru mes oreilles. Une telle beauté, une telle musicalité, un thème aussi fort que sensible ne pouvait pas me laisser indifférent. J’ai donc repris immédiatement ma sauvegarde pour re-finir le jeu, et pouvoir re-écouter ce morceau incroyable, en m’y consacrant à 100%.

Toutes les musiques du jeu dont ce splendide générique ont été composés par Saori Kobayashi, membre d’honneur de l’association MO5.COM:
http://mag.mo5.com/saori-kobayashi-honorary-member-of-mo5-com/

Azel, je t’aime 🙁

Si vous ne connaissez pas le jeu, un des meilleurs RPG du monde tout simplement et uniquement disponible sur Sega Saturn malheureusement du fait que tout le code et les assets du jeu ont été perdu, voici une bonne vidéo de gameplay de ce géant du jeu vidéo :

Evidemment et comme toujours, pour apprécier pleinement un jeu vidéo, il faut y jouer 😉

C’est un jeu vidéo mythique, et qui aura marqué au plus profond de leur âme tous ses joueurs, il n’y a qu’à lire les commentaires sur ces deux vidéo pour vous en rendre compte. Certains en pleuraient en re-écoutant le générique de fin, un moment à la fois d’une telle beauté, d’une telle force et d’une telle tristesse aussi, puisqu’il signifiait que le jeu était fini et que le monde d’Azel allait se refermer pour le joueur. Magnifique !!

Philippe Dubois « Prez »

DemoArt – Second Reality, Future Crew, 1993

C’est probablement la plus ancienne Démo PC que vous trouverez dans ces pages. D’une part parce qu’elle est responsable, de l’avis de beaucoup, du véritable lancement de la DemoScene PC, et d’autre part qu’en tant qu’amateur de ces œuvres, je ne fus équipé d’un PC capable de les faire tourner qu’à partir de 1992.

Car avant Second Reality, la DemoScene était presque exclusivement sous le joug des puissants micro-ordinateurs réputés depuis toujours pour leurs qualités audio-vidéo, et l’on parle ici bien entendu des Commodore 64, des Atari ST et surtout, de la gamme Amiga, alors au firmament avec des productions comme avec la démo Arte de Nooon ou 9-Fingers. Mais cela allait changer radicalement avec l’arrivée de cette démo Second Reality de Future Crew, dont je vous laisse juger de la qualité des effets, de la narration et de l’excellentissime musique pour 1993 :

Lancement avec DosBox :

Si vous voulez exécuter la Démo dans son format d’origine MSDOS sur votre PC moderne, je vous ai concocté avec amour une petite archive avec l’émulateur DOSBOX et les fichiers de la démo. Il suffit de dézipper l’archive dans C:\DOSBOX, et de lancer start.bat et zou ! Comme en 1993 !!

https://www.jegeek.net/telechargements/demos/DOSBOX_SECOND.zip

Un avis éclairé :

En effet avant 1993, le PC avait très mauvaise réputation dans le monde de la DemoScene, et pour cause ! Pauvrement équipé en périphériques multimédia, avec des cartes vidéo immondes en CGA 4 couleurs voir même EGA comparativement aux micro-ordinateurs 16 bits de l’époque, et sans cartes sons. Quelle horreur. Etre DemoMaker sur PC en 1990, c’était la loose, la honte.

Mais le PC avait la côte depuis 1990 auprès du grand public, et allait très vite rattraper son retard technologique. Les premières cartes VGA sortent 1990, et affichent 320×200 en 256 couleurs parmi 16 millions, surpassants allègrement les capacités graphiques de nos Amiga et surtout Atari ST. Et puis des premières cartes son Adlib, Tandy ou Disney arrivent presque simultanément la première SoundBlaster avec de bonnes caractéristiques, et surtout une carte son qui allait changer radicalement la donne : la Gravis Ultrasound, ou GUS pour les intimes (
https://en.wikipedia.org/wiki/Gravis_Ultrasound ), en 1992. Cette carte son fonctionne sur la base de samples audio, comme le PAULA de l’Amiga, mais dispose de jusqu’à 1 Mo de RAM et peut sortir 32 voies simultanées en stéréo 16 bits, là où l’Amiga en dispose de 4 en 8 bits.

Autant dire que la différence était gigantesque et complètement à l’avantage du PC équipé de cette carte. Dès lors, la DemoScene PC en attente de composants de telle qualité s’en empare, et ici commence réellement la production d’œuvres de très grande qualité, utilisant du coup à bon escient la puissance des CPUs, la mémoire vive importante, les supports de mémoire de masse, les cartes sons de qualité et les cartes vidéo VGA. A quelques rares exceptions près dès 1995, les plus belles démos naissent de plus en plus souvent sur PC, un mouvement qui ne va pas se tarir de si tôt.

Cette Démo est devenue tellement un standard de qualité à sa sortie que pendant des années, les coders sur d’autres machines vont tenter de la reproduire avec plus ou plus de succès, comme ici avec cet excellent portage sur C64 :

Bref, un succès immense, une aura incroyable. Bienvenue dans la Seconde Réalité de la Démo PC.

Philippe Dubois « Prez »

DemoArt – FR-035 Deleted Scenes, Farbrausch, 2004

Il va m’être un peu plus difficile que d’accoutumée de parler de cette Démo, très particulière, de chez nos amis Farbrausch. Car c’est une Démo romantique, oui, vous avez bien lu ! Elle divulgue timidement une intrigue amoureuse dont la fin s’annonce tragique malheureusement, le tout dans une narration très appuyée basée sur des événements, on peut le voir ainsi, marqués dans la vie de ses géniteurs. Mais je vous laisse la découvrir et vous faire un avis !

Comme toujours et pour on l’espère l’éternité, vous pouvez récupérer cette Démo chez Pouet.net : http://www.pouet.net/prod.php?which=12071

PS : Cette Démo fonctionne toujours parfaitement sur les ordinateurs modernes même équipés de Windows 10 !

Un avis éclairé :

C’est définitivement pour moi une oeuvre phare de Farbrausch, malgré sa technique finalement peu enthousiasmante par moment, car au delà de sa genèse par l’éditeur procédural de Farbrausch ( werkzeug ), c’est sûrement la seule à laisser s’exprimer les sentiments amoureux de Visualice ou d’un de ses compères. Personnellement toujours, cette Démo m’a beaucoup marquée, car elle est réellement ce que doit représenter une oeuvre d’art pour ceux et celles qui l’observe : elle doit générer émotion et familiarité avec des scènes passées, effacées de nos vies à nous, comme un reflet déformé qui nous ramène à nos réflexions, à notre histoire et nos propres sentiments. C’est cela, l’Art.

La Démo débute sur une scène qui peut représenter les débuts de la vie de son auteur, ce qui pourrait être vu comme une ovule dans le ventre de sa mère, avec le mystère et la dynamique que cela suscite. L’œil de l’intéressé s’ouvre à la vie et découvre son environnement dont le visage de sa mère, alors que s’affiche le titre de la FR-035. L’arbre de sa vie apparaît alors, puisque l’auteur évolue et quitte le monde de l’enfance, et à la racine duquel un cercueil ou une boite pourrait renfermer son enfance justement pour signifier le passage à l’âge adulte. Et déjà pleuvent des cœurs signifiants que l’amour est finalement plus important que tout pour grandir. L’auteur lève alors les yeux au ciel pour interroger la source de cet amour et mieux le cerner.

Et là, apparaît enfin LA fille, que l’auteur rencontre en boite de nuit, qui accapare immédiatement son attention, sous le feu des projecteurs. Cette vision, cette rencontre fortuite dont il ne va garder qu’un souvenir et une épreuve photographique va le marquer profondément, de sorte que reprenant son train train quotidien dans la grande ville où il officie, l’auteur ne va avoir de sorte que de la chercher sans dessus dessous – et de la voir – partout. Mais sans la retrouver.

Alors qu’il se rattache à son souvenir, las de ces pérégrinations dans les espaces confinés de la ville qui ne le satisfont pas, l’auteur va pousser au sacrilège : il va tâcher de reconstruire son amour perdu avec les moyens techniques dont il dispose, depuis la simple photographie de sa silhouette, avec laquelle et grâce à des algorithmes de reconstruction 3D datant de la même époque que la Démo, il va en créer un avatar 3D.

Hélas, cette reconstruction artificielle de l’être désiré ne vaut pas grand chose, même poussée sur le piédestal de son amour, surtout en comparaison du modèle originel, et il s’imagine à quel point elle aurait été blessée d’apprendre sa démarche, déçue par son approche synthétique. Tout l’espoir de notre auteur s’écroule, il contemple alors défait sa création imparfaite et doit finalement se résoudre à comprendre que tous les moments qu’il aurait aimé vivre avec elle ont été effacés du temps – Deleted Scenes.

Philippe Dubois « Prez »

DemoArt – Dope, Complex, 1995

Voici une des plus vieilles démos PC que nous vous présenterons. 1995 ! Autant dire que Windows, DirectX, la 3D tout ça c’était pas encore ça pour l’époque. Du coup, DOPE fonctionne sur ce bon MS-DOS dont on va une nouvelle fois extirper les tripes pour nous afficher cette magnifique démo ! Point de carte accélératrice, la 3D tout à la main (ou plutôt au CPU) avec une grande utilisation du Phong et du Gouraud grâce à Jmagic, magicien du code de l’époque, le tout bercé par une musique très pop et très prisée. Un bon ride dans l’histoire de la Démo PC !

Comme toujours et irrémédiablement, rendez-vous chez Pouet.net pour récupérer ou voir cette démo magnifique :
http://www.pouet.net/prod.php?which=37

Lancement avec DosBox :

Si vous voulez exécuter la Démo dans son format d’origine MSDOS sur votre PC moderne, je vous ai concocté avec amour une petite archive avec l’émulateur DOSBOX et les fichiers de la démo. Il suffit de dézipper l’archive dans C:\DOSBOX, et de lancer start.bat et zou ! Comme en 1995 !!

https://www.jegeek.net/telechargements/demos/DOSBOX_DOPE.zip

Un avis éclairé :

J’adore cette démo, sommes toute assez lente, à la fois pour sa musique très pop pour l’époque, mais surtout car elle représente le début d’une transition depuis la Démo classique dite « technologique » à une Démo déjà plus artistique, posée, réfléchie, même si cet aspect reste à peine effleuré encore. Bien sûr, les « World Record » et « 7800 polygones dans ta face » sont présents, mais finalement ce n’est pas tant ce qui marque dans DOPE. C’est la narration, l’enchaînement des effets, le coté spectacle, et ce qui fait que quelque part, DOPE est pour moi une suite symbolique de la sacro-sainte Second Reality – excusez du peu !

Philippe Dubois « Prez »